Comte Lothar von Holnstein
Libre
Fait par Sorcha de Veyly
Nom : Holnstein (von)
Prénom : Lothar
Âge : 28 ans
Physique :
1 m 80 est la taille qui est sienne, plutôt grand pour cette époque, il est plutôt musclé par les arts qu’on lui a enseigné dans son enfance : l’escrime, le tir, l’équitation, le tir à l’arc. Et il y excelle avec perfection. Il possède par ailleurs un regard à l’azur saisissant, dans lequel on pourrait se laisser sombrer sans le moindre remord, tant il serait tentant de s’y perdre et de découvrir ce qu’il s’y cache. Plutôt élégant, il porte très souvent un complet noir, à l’image de ces prêtres qu’il n’a jamais rejoint, de même sa coiffure est toujours tirée à quatre épingle, le jeune homme recherchant toujours à donner la meilleure impression de lui, même si celle-ci s’avère être fausse et trompeuse. Il porte deux chevalières, l’une à son annulaire droit, l’autre à son annulaire gauche, ce qui le laisse libre de ne pas subir les assauts de donzelles insipides qui rechercheraient un bon mariage, car lui de son côté l’est. Avec une jeune femme à la beauté discutable, mais n’oublions pas que s’il désire la remplacer, un accident est si vite arrivé.
Caractère :
Lothar… c’est un homme au sang froid remarquable, capable d’afficher en toute circonstance une attitude froide et taciturne. Ce sont d’ailleurs les deux adjectifs qui le qualifient le mieux aux yeux des gens qui ne le connaissent que d’apparence. Il est en réalité plutôt colérique et violent lorsque ses nerfs le lâchent, alors que d’un autre côté, il pourrait se montrer doux et prévenant. Malgré cela, il est d’une perversité infinie, laissant un côté bien plus sombre que ses comparses voir parfois le jour dans les plaisirs qu’il prend. Ainsi, il aime placer les autres dans des situations difficiles, se délectant de voir de quelle manière ceux-ci trouveront une solution à cela, mais toujours en restant le marionnettiste de l’ombre, le metteur en scène invisible que jamais on ne soupçonnerait. Mais est-il capable d’aimer ? Sans doute… mais il faudrait trouver celle qui serait digne d’une véritable attention venant de lui.
Histoire :
La noble famille von Holnstein était infiniment respectée dans la région de Hesse en Allemagne, voir peut-être plus lorsque la comtesse se trouva grosse de son époux, prouvant par la même que leur couple que l’on qualifiait de si parfait l’était véritablement. Jamais il n’avait à hausser la voix sur elle, même leurs domestiques ne rapportaient aucun incident de la sorte dans l’intimité qui était la leur. Et ce furent des jumeaux qui virent le jour quelques mois plus tard, l’aîné fut prénommé Luther, tandis que le cadet recevait le nom de Lothar. Ils se ressemblaient à un degré infini, si bien que seule leur mère et leur nourrice furent capables de les différencier à l’avenir. Et si leur complicité était connue de tous, elle ne mettait pas en lumière le sombre affrontement qui ne tarderait pas à les étreindre et à les éloigner.
Et tout cela pour… et bien, les faveurs d’une demoiselle de Salzbourg, d’un nom respectable certes, mais si pauvre que jamais aucun des deux ne se permettraient de la marier, mais le cœur des hommes reste un sombre mystère lorsqu’il s’agit de s’attirer les faveurs d’une belle pour l’espace d’une simple nuit. Unique et fatidique. Ainsi, lorsque leur opposition à ce sujet parvint aux oreilles de leur tendre père, celui-ci prit la décision d’entamer leur futur. Tandis que Luther héritait du domaine et du titre, Lothar de son côté se devait d’endosser l’habit de prêtre, ce qui le répugnait grandement. Il n’était pas un homme de foi, mais bien plus un homme de chaire, mais son devoir était ainsi, et malgré ses protestations, il dût se résoudre du haut de ses 19 ans à partir le lendemain pour l’Italie, pour y faire son apprentissage, laissant ainsi son frère avoir toute l’attention de la donzelle.
S’y refusant, il se rendit le soir-même près des écuries de celle-ci, se faisant passer pour son frère sans trop de mal, jouant au digne héritié, rabaissant ce frère qu’il était pour la voir acquiescer d’une manière honteuse qui l’agaça et porta ses nerfs à ébullition à mesure que leur conversation se poursuivait. Seriez-vous étonné de savoir que ce soir-là il abusa d’elle ? Qu’il la violenta tant et si bien que lorsqu’il quitta les lieux, elle pleurait à chaude larme, maudissant le nom de Luther, les marques sur sa peau, les entailles que son corps portait salissant plus encore le responsable présumé des faits. Et alors qu’il rentrait chez lui, il veilla à laisser les vêtements entachés dans la chambre de son frère déjà endormit, avant de rejoindre par un passage secret sa propre chambre, où se rafraîchissant, il s’adressa un regard satisfait à travers la psyché qui lui faisait face.
Il n’eut pas le temps de laisser la nuit lui faire oublier la scène de la veille en échange de rêves différents, car l’on frappait déjà à la porte de la grande demeure des von Holnstein. Un rire caverneux s’extirpa de ses lèvres tandis qu’il passait un peignoir, puis il sortit de sa chambre, son visage redevenant de marbre. Descendant l’escalier de marbre, il aperçut le visage du frère de la douce Anja dont les cris laissaient clairement entendre qu’il demandait vengeance pour ce qui avait été fait à sa sœur.
- Je ne comprends pas, je n’y suis pour rien.
- Oseriez-vous prétendre que ma sœur a tout inventé ? Que ces marques sur son visage sont le fruit de son imagination Monsieur ?
D’un geste de la main, il montrait la jeune femme qui continuait de pleurer sans oser regarder celui qu’elle prenait pour son agresseur.
- Ainsi Monsieur, j’exige réparation. Immédiatement !
Ce qui devait arriver, arriva, un duel fut engagé, mais si le frère de la victime s’en trouva blessé, quelqu’un dans l’assistance tira lâchement sur Luther qui s’écroula sur le sol, aussi blanc qu’un cadavre. Et c’est ainsi que Lothar devint l’héritier de la fortune familiale et ne devint par conséquent pas prêtre. Personne ne soupçonna jamais son crime et pour ne pas attirer l’attention sur ses petites manies qui déplaisaient à sa si précieuse Eglise et à son peuple, c’est à Avalonia que ses pas le menèrent, tandis que sa chère épouse restait au domaine.
Informations importantes : C’est un habitué de ce genre de lieux, si rares soient-ils.
Quelle sorte d'esclave souhaitez-vous ?
Nom de l'avatar : Jude Law
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Comment avez-vous connu Avalonia ?
Qu'est-ce qui vous a le plus attiré à Avalonia?
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Nom : Bétancourt
Prénom : Marianne
LIbre
Fait par Sire Alexander des Tremin
Âge : 32
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Description physique :
De longs cheveux roux ornent les fines épaules de la Marianne, parrure somptueuse de l'écrin sensuel qu'est son corps fin et généreux à la fois. Assez menue, la jeune femme n'hésite pas à chausser des talons de façon à être un tant soi peu plus grande mais cela n'est que pure fantaisie car qui connaît la nautre autoritaire de la jeune Maîtresse sait qu'elle n'a guère besoin d'artifices de ce genre.
Caractère :
Autoritaire autant que cruelle, Marianne place esclaves et serviteurs sur pied d'égalité car à ses yeux ils ne sont que de petits animaux serviles destinés à la servitude. Les uns sous le couvert d'une neccessité finacière factice destinée à couvrir leur nature profondément mazochiste et leur permettre de vivre leur servitude au grand jour tout en étant d'imposantes figures de la noblesse contemporaine, les autres simplement parce qu'ils sont nés esclaves ou ont été vendus tels des bêtes moyennant payement. Dans l'un comme dans l'autre cas, Marianne ne fait que très rarement de différences car pour elle, tout être servile est là pour la servir et lui doit d'être nourri, logé et parfois même payé, convenablement. Parfois, lorsque par le plus grand des hazards, une soubrette se trouve être l'une de ces nobles qui en dehors de l'île a tous pouvoirs sur une nation entière, elle lui réserve un traitement tout particulier. Il en va de même pour les Rois et Princes désirant être valets sur l'île d'Avalonia ou qu'elle a pour amants dans le monde. Son sadisme n'a d'égale ni sa perversité de pareille lorsqu'elle se trouve à avoir des droits sur de pareilles propriétés.
Histoire :
Ayant vu le jour dans une ferme de Provence, Marianne grandit comme une paysanne, élevée dans une famille de fermiers, elle comprit bien assez vite que lorqu'un Seigneur ou une Dame de la noblesse fesaient une halte par la ferme elle devait les charmer et les séduire si elle ne voulait pas être violée ou rossée par simple plaisir de ceux-ci. Elle apprit bien vite à ses dépens qu'un pouilleuse de sa condition se devait de céder aux caprices de tous hommes ou femmes supérieurs à sa condition et fit maints travaux, de fermière à femme de chambre, mais la pauvreté la poussant à la révolte, la rage au ventre elle dût néanmoins se soumettre à la réalité de sa condition et se comporter en paysanne soumise au Seigneur de qui elle travaillait la terre.
Se mariant dès son plus jeune âge à un pauvre poète sans le sous, elle fût prise de force la nuit de ses noces par le percepteur des impôts, le droit de cuissage étant en vigueur dans les terres provençales du Doge qui ne s'attardait guère avec de villes paysannes indignes de lustrer le cuir de ses bottes, ce fût au précepteur que revint le plaisir de s'aquitter de cette noble tâche et accompagné de sergents montés de la garnison locale, il fit traîner la jeune femme enchaînée derrière son cheval avant d'accomplir sa misérable besogne. Quant au jeune homme, il disparut pour toujours de la vie de Marianne, après avoir été envoyé aux galères avec les condamnés de droit commun pour une raison que tous ignorent encore aujourd'hui...
Humiliée et sans aucune raison de vivre, Marianne prit congé de sa famille d'accueil, car non, elle n'était pas la fille naturelle de cette famille bien que bonne pour elle, et s'en alla dans le monde, tenter sa chance.
De vulgaire câtin à servante de maison de passe répûtée, elle devint bien assez vite Maîtresse de nombre d'hommes enclins aux plaisirs mazochistes dans les bordels de Province. C'est en parcourant la France entière, sur les routes, de ville en ville, que Marianne devint une demoiselle aux goûts de luxe et la Maîtresse autoritaire qu'elle est aujourd'hui.
En connaissant et devinant les faiblesses de ses clients qui pour la plupart étaient des nobles, elle apprit bien assez vite, bien que naturellement, sa rancune l'y aidant, à les asservir et à en faire de petites choses toutes dévoûées à satisfaire le moindre de ses caprices. Et petit à petit, lorsque sa renômée fût faite qu'elle quitta la tenancière et ses amies pour enfin trouver ce qu'elle désirait plus que tout à Paris, où elle fit la connaissance d'un noble autrichien qui lui enseigna l'art de la domination et lui vanta les mérites d'une île où elle pourrait parfaire ses talents de dresseuse. Mais par dessus tout ce qui la fit s'embarquer pour Avalonia, ce fût ce que le Seigneur Kovàks lui révéla, qu'elle pourrait y posséder des serviteurs et même des esclves de la grande noblesse et dont certains même, régnaient sur des nations entière en Europe et ailleurs dans le monde. Elle pourrait enfin prendre sa revanche et asservir à son tour ceux qui l'avaient asservie.
A bord de "la Mouette", une goélette tout fraîchement mise à la mer à Marseille, elle resta rêveuse tout le long de sa traversée enfermée dans sa chambre, se voyant entourée d'une ribambelle d'esclaves aussi bien mâles que femelles se disputant ses faveurs et notamment d'honorer ses pieds de leurs langues serviles.
Signes particuliers :
Marianne porte uniquement du noir et sa chevelure rousse est la seule couleur de sa tenue, témoignant ainsi toujours de sa fureur envers la noblesse qu'elle haït plus que tout et qu'elle méprise lorsque ces nobles sadiques avec leurs employées se traînent désespérément à ses pieds implorant un peu d'attention ou encore se disputant et se jalousant ses faveurs.
Quel genre d'esclave ou serviteur souhaitez vous?
Nom de l'avatar : Kate Winslet
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Nom : Von Siebenburger
Prénom : Karla Louisa
Libre
Fait par Sire Alexander des Tremin
Âge : 32
Avatar et bannière proposés :
Description physique :
Plutôt bien conservée, Karla est une poupée à la chevelure dorée couleur du blé qui se plaît terriblement bien dans ce trésor dont la nature lui a fait don, son corps angélique et sculpté par une main divine. Ses jambes interminables et sa petite mais ferme poitrine lui assurent une prestance royale et une forte confiance en elle et en ses moyens de persuasion lorsque la gente masculine a le malheur de croiser sa route. De fine constitution elle arbore toutefois naturellement ce bijou que peu ont les moyens de s'offrir, au grand jour. Son corps est aussi parfait que celui des déesses de l'Antiquité et sa prestance si naturelle qu'elle n'en fait point de trop pour être divine.
Caractère :
Une jeune femme altière pour qui le luxe est un piêtre quotidien duquel elle est lasse, si lasse qu'elle ne sait plus que faire de ses journées. Aucune pitié n'est concédée à ses amants qui sont quasi tous de grands seigneurs de son pays ou d'ailleurs, elle en fait ses esclaves sans aucun regret peu après les avoir séduits, lorsque comme à son habitude, elle s'en lasse. Seul l'or et les pierreries la motivent à les garder comme esclaves car elle aime s'en couvrir le corps et en recevoir comme tribut de ces pauvres bougres ayant succombé à son charme. Il faut payer pour être l'esclave de Fraüerin Von Siebenburger. Si son corps est si délicat et attire tant les convoitises des hommes, il est inutile de lui attribuer des qualités qui lui sont depuis toujours étrangères, Karla n'a point de coeur à offrir et point de tendresse à donner, c'est une Messaline sans aucun sentiment qui pourrait l'adoucir, une gârce née...
Histoire :
Comme toutes les jeunes princesses et cadettes d'une famille royale, Karla Louisa se comporte en Reine et depuis l'adolescence maltraite et rabaisse cruellement tout être de condition sociale inférieure à la sienne.
D'expérience en expérience, elle apprend et manie avec art l'avilissement des hommes au service de la Maison des Siebenburger, qu'il s'agisse de simples paysans ou de valets dont la bonne réputation n'est plus à refaire, elle en perce tous les secrets dès son plus jeune âge les traitant tels des chiens et les rouant sans pitié de coups, parfois de fouet, parfois de bâton. Jeux innocents de jeune fille issue d'une noblesse de haut rang à qui l'on inculque dès son plus jeune âge qu'elle a tous les droits de naissance, aquis à jamais sur les êtres de condition pauvre ou modeste ou même parfois égale...
L'adolescence s'étant enfuie laissant la place à un corps de jeune femme, dont l'esprit aussi a si l'on peut dire changé, non en bien mais en mal et en un mal assez récurent pour l'époque, le mal de vivre des jeunes femmes en apprentissage de la vie amoureuse et dont le corps demande à goûter à la chair. La jeune femme n'a que faire des flatteries et soumissions de ses potentiels amants riches et célèbres par leur faits d'armes glorieux ou par leurs fortunes colossales car tous ont un défaut majeur qui se suffit à lui seul à effrayer définitivement la jeune femme, le mariage.Tous, désirent la prendre pour épouse, chose que la jeune Karla ne souhaite pas même envisager, elle qui se croit la Reine de tous et de toutes appartenir à un seul et qui de plus est à un homme...
"Me marrier pour appartenir à un homme, tel du bétail venir à lui lorsqu'il m'appellera ? JAMAIS !"
Non, c'est sur une femme que se jettera son dévolu, lorsque pendant la traversée de la Méditerrannée, en voyage pour le mariage de l'une de ses cousines éloignées princesse et future Reine d'Espagne, elle fait la connaissance d'une jeune princesse de son âge environ, aux alentours de vingt printemps, une ravissante demoiselle qui comme elle se croit tous droit acquis de naissance sur tout un chacun et chacune vivant dans son entourage ou sur ses terres. Cette femme dont la beauté la subjugue totalement l'attire non par son sadisme ni par sa cruauté ni même par ses charmes mais par sa candeur et une part de faiblesse dont elle même se sait dépourvue. Elle l'envie, à un point tel qu'elle en tombera follement amoureuse, ce sera d'ailleurs son unique amour, elle n'en aura point d'autre par la suite, excepté peut-être dans un autre monde que celui dans lequel elle a toujours vécu.
La jeune allemande ne passa pas innaperçue à Madrid et se fait remarquer par sa belle muse à la chevelure d'ébène à qui même si elle est définitivement aquise elle ne daigne point accorder la moindre attention, altière et méprisante elle se contente d'attirer pour ensuite repousser avec courtoisie mais non sans cruauté la cruelle mais ô combien candide et faible castillane sans la moindre pitié. C'était la première fois qu'elle se faisait désirer d'une femme, la première fois aussi qu'une princesse souffrait de sa cruelle innatention et aussi la première fois que la jeune Karle découvrait ce que voulait réellement dire le mot "domination" dans son intégralité car la nuit tombée, la jeune Priscilla Montero monta nue dans sa chambre et sur ses genoux dans toute la honte dûe à sa nudité, supplia en pleurs Karla de daigner lui ouvrir la porte de ses appartements. C'est alors que dans toute la splendeur de sa gloire que Karla commença réellement à régner en cruelle despote sur ceux ou celles qui avaient la faiblesse et l'infini malheur de lui succomber.
Priscilla quitta sa Maison et ses titres pour prendre le nom d'emprunt de Manuella et voyagea en compagnie de Karla comme simple esclave, servant sa Maîtresse du mieux qu'elle pouvait. Ce fût à ce prix seulement qu'elle gagna les faveurs de sa superbe Maîtresse et amante. Amante la nuit, esclave le jour, ce fût là un lourd tribut à payer pour une princesse égale à une autre et ce fût pour Karla le débût d'une apogée au vice et d'une école de la domination qui allait se poursuivre tout le long de sa vie. Priscilla découvrit bien vite qu'elle n'aurait jamais aucune attente à avoir quant à la fidélité de sa jeune Maîtresse qui possédait autant d'amants et d'amantes que de paires de chaussures, et quant à sa pauvre esclave elle pleurait et hurlait son désespoir aux pieds de sa jeune Maîtresse et amante.
C'est alors qu'elle fût satisfaite d'avoir réduite une princesse de haut rang à celui de simple esclave et qu'elle lui eût dérôbé son coeur ainsi que la moindre petite parcelle de fierté, que lassée par son jouet espagnol elle répudia son esclave et lui intima l'ordre formel de s'en retourner à sa couronne à jamais. Priscilla eût beau implorer la pitié de sa jeune Maîtresse, celle-ci n'en eût point et ne voulut rien entendre se riant follement amusée des pleurs de son esclave et ancienne amante. Priscilla allait devenir Reine d'Espagne et elle rêvait non au bonheur de son mariage avec le Duc d'Aragon annoncé le printemps de l'année suivante mais à son cruel amour mi prussien, mi bavarois et lui écrivait des lettres enflammées et des suppliques, l'implorant de la reprendre à son service, comme esclave uniquement mais celle-ci l'ignora si l'on peut dire, royalement...
Et pas tout à fait...
Un tribut en or, argent et fines pierreries doublé de ses services publics cette fois-ci dans les maisons clôses de la haute noblesse comme esclave attitrée et l'interdiction formelle de toucher sa Maîtresse, une fois dans l'année, suffit à rendre Priscilla heureuse. Mais cette honteuse humiliation et dégradation, Priscilla n'était que la première à l'avoir subie, d'autres et d'autres encore vécurent de cette façon au service de la jeune et impitoyable Karla Louisa Von Siebenburger...
Nombreux furent les princes et rois, parfois même empereurs à faire de la servitude un immense bonheur aux pieds de la jeune Karla...Sans compter les duchesses et baronnes qui heureuses se prosternaient aux pieds de la cruelle muse germanique sans aucune pudeur ou honte dûes à leurs rangs, poussées et aveuglées par la passion et le désir de leur amour puis de leur esclavage et ensuite, de leur douloureuse privation...
Ainsi au fil des ans, la belle Karla Louisa s'aquit la servitude des plus grands comme de vulgaires bêtes, la servant prostrés dans l'esclavage le plus scandaleux, humiliés, rabaissés, induits dans leurs actes avilissants par leur seul amour, un amour à sens unique, Karla...
Devenue immensément riche, la jeune princesse à présent plus célèbre que les Rois et les Empereurs de ce monde vit dans le luxe le plus révoltant et règne en Maîtresse absolue sur son cheptel impressionnant d'esclaves mâles et femelles, dirigeants de tous les grands royaumes du monde, tous aquis à ses seules volontés, esclaves de ses désirs. La putain devenue Reine de leurs pauvres âmes asservies par l'amour est sans doute l'une des plus grandes de son époque...
Signes particuliers : Elle raffole de la compagnie des femmes et des bienfaits de leurs langues. Dans certaines contrées elle a aquis le surnom de "Reine des Femmes". Des pierres précieuses ornent chacun de ses doigts diaphanes quant à ses poingnets et chevilles, ils sont tous deux couverts d'or.
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Nom de l'avatar : Uma Thurman
Vos dispos pour poster :
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